
Repartir avec une contre-visite n'a rien de dramatique, à condition de comprendre le classement des défaillances et de respecter le délai imparti.
Les trois niveaux de défaillance
Depuis la réforme du contrôle technique, chaque point vérifié peut être classé en défaillance mineure, majeure ou critique.
- Mineure : aucune contre-visite, le véhicule reste autorisé à circuler. Réparation conseillée.
- Majeure : contre-visite obligatoire dans les 2 mois, circulation autorisée entre-temps.
- Critique : contre-visite obligatoire et circulation autorisée uniquement jusqu'à minuit le jour du contrôle, le temps de rejoindre le garage.
Le délai de deux mois
La contre-visite doit être réalisée dans les 2 mois suivant le contrôle initial. Passé ce délai, il faut repayer un contrôle technique complet, et non une simple contre-visite.
La contre-visite ne porte que sur les points défaillants relevés : elle est donc plus rapide et nettement moins chère qu'une visite complète.
Peut-on faire la contre-visite ailleurs ?
Oui, la contre-visite peut être réalisée dans un autre centre agréé, mais elle sera alors facturée au tarif d'un contrôle complet dans la plupart des cas. Revenir dans le centre initial reste la solution la plus économique.
Notre conseil
Demandez systématiquement au contrôleur de vous expliquer chaque point relevé sur le procès-verbal. Chez AS Auto Sécurité, à Nice, nous prenons le temps de détailler le rapport et de vous indiquer ce qui est urgent et ce qui peut attendre.
Questions fréquentes
La contre-visite est-elle gratuite ?
Elle est facturée à un tarif réduit par rapport au contrôle complet, et parfois offerte selon les centres. Le tarif est affiché avant l'intervention.
Que se passe-t-il si je dépasse les 2 mois ?
Un contrôle technique complet doit être repassé et facturé au tarif plein.